Vous avez sans doute constaté comme moi que les prix augmentent sans arrêt dans les chaînes d’alimentation en même temps que les formats rétrécissent. Je donnerai tout d’abord comme exemple des marques ce crème glacée qui sont passées d’un contenant de1.89 litre à 1.50 litre, auparavant un 2 litres, dans un contenant de même modèle qu’il est difficile de distinguer si on n’y porte pas attention, et ce au même prix. Il y a également des marques de yogourt qui vendent plus cher certaines variétés et ont maintenant des contenants de même modèle de 650 ml au lieu de 750 ml toujours au même prix. Je prendrai comme autre exemple une marque connue de mayonnaise qui aussi au même prix un format réduit de 960ml à 890ml, auparavant l litre. Si on additionne la quantité économisée sur chaque item cela représente une augmentation importante de profit au total pour le fabricant et la chaîne d’alimentation puisque nous devons en acheter plus souvent. J’ai vérifié personnellement si comme consommateur j’avais un recours possible contre cette pratique. De L’Office de protection du consommateur du Québec où l’on m’a dit que ce n’était pas sous leur juridiction, on m’a envoyé au Bureau de la concurrence d’Industrie Canada. Ce dernier m’a répondu en anglais que ce n’était pas non plus son mandat.
Pour ce qui est des chaînes d’alimentation qui font entre 30 et 40% de profit sur chaque item vendu et dans laquelle les employés sont sous-payés, les prix augmentent sans arrêt. Les entreprises alimentaires doivent également générer de beaux profits. De plus en plus de gens ont de la difficulté à payer leur épicerie et font appel aux banques alimentaires alors que les actionnaires de ces entreprises empochent de plus en plus de profits. Notre seule chaîne d’alimentation québécoise qu’il nous reste vient d’annoncer une augmentation des ses profits de 20% au cours de la dernière année seulement. Et ils osent maintenant nous vendre leurs sacs de plastique ‘’ dans un souci environnemental ‘’, et empochent encore plus d’argent à nos dépens. Et comme on ne peut pas se priver de nourriture, toutes ces entreprises nous tiennent en otage.
Ces prédateurs me font penser aux anciens brigands des grands chemins du Moyen-âge sauf qu’ils agissent dans la légalité la plus immorale.