samedi 6 juin 2009

On est ‘’ tannés ‘’ de se faire voler

Vous avez sans doute constaté comme moi que les prix augmentent sans arrêt dans les chaînes d’alimentation en même temps que les formats rétrécissent. Je donnerai tout d’abord comme exemple des marques ce crème glacée qui sont passées d’un contenant de1.89 litre à 1.50 litre, auparavant un 2 litres, dans un contenant de même modèle qu’il est difficile de distinguer si on n’y porte pas attention, et ce au même prix. Il y a également des marques de yogourt qui vendent plus cher certaines variétés et ont maintenant des contenants de même modèle de 650 ml au lieu de 750 ml toujours au même prix. Je prendrai comme autre exemple une marque connue de mayonnaise qui aussi au même prix un format réduit de 960ml à 890ml, auparavant l litre. Si on additionne la quantité économisée sur chaque item cela représente une augmentation importante de profit au total pour le fabricant et la chaîne d’alimentation puisque nous devons en acheter plus souvent. J’ai vérifié personnellement si comme consommateur j’avais un recours possible contre cette pratique. De L’Office de protection du consommateur du Québec où l’on m’a dit que ce n’était pas sous leur juridiction, on m’a envoyé au Bureau de la concurrence d’Industrie Canada. Ce dernier m’a répondu en anglais que ce n’était pas non plus son mandat.


Pour ce qui est des chaînes d’alimentation qui font entre 30 et 40% de profit sur chaque item vendu et dans laquelle les employés sont sous-payés, les prix augmentent sans arrêt. Les entreprises alimentaires doivent également générer de beaux profits. De plus en plus de gens ont de la difficulté à payer leur épicerie et font appel aux banques alimentaires alors que les actionnaires de ces entreprises empochent de plus en plus de profits. Notre seule chaîne d’alimentation québécoise qu’il nous reste vient d’annoncer une augmentation des ses profits de 20% au cours de la dernière année seulement. Et ils osent maintenant nous vendre leurs sacs de plastique ‘’ dans un souci environnemental ‘’, et empochent encore plus d’argent à nos dépens. Et comme on ne peut pas se priver de nourriture, toutes ces entreprises nous tiennent en otage.


Ces prédateurs me font penser aux anciens brigands des grands chemins du Moyen-âge sauf qu’ils agissent dans la légalité la plus immorale.






LA STM vend son âme pour des dollars

En entrant dans la station de métro Henri-Bourassa par l’entrée rue Berri, je me suis retrouvé face à quatre personnes qui devant un kiosque m’offraient une carte de crédit. Quand on pense que la situation économique précaire de bien des gens présentement est due au crédit personnel et la crise économique mondiale en partie due au crédit hypthécaire consenti aux Etats-Unis à des gens qui n’avaient pas les moyens de s’offrir une maison, c’est scandaleux. La STM, notre transporteur public offre des espaces aux vendeurs du temple de tout acabit : A des vendeurs de babioles qui se retrouveront vite à la poubelle tellement elles sont de mauvaises qualité tout en vantant son virage vert; à des entreprises qui tapissent ses murs d’affiches publicitaires de toutes sortes, ses rampes d’escalier mobile et même ses planchers, véritable pollution visuelle

et pression à une consommation à outrance.


La STM invoquera sans doute ses problèmes budgétaires pour justifier de tels gestes. C’est la solution facile plutôt que de mobiliser sa clientèle pour revendiquer des budgets plus élevés de tous les paliers de gouvernement en faveur du transport collectif écologique. C’est également plus facile que de demander des concessions salariales et aux avantages sociaux de ses dirigeants et de ses employés qui son privilégiés par rapport à beaucoup d’utilisateurs du métro qui n’en finissent plus de supporter les hausses de tarif ou carrément ne peuvent plus se payer le transport en commun. La prochaine étape est-elle de nous estampiller une pub sur le front lorsque nous prenons le métro ? Faut-il en appeler à Jésus pour chasser les vendeurs du temple des propriétés publiques que sont celles de la STM ?


Un usager abusé du transport en commun


Projet Montréal

Bonjour,

Je suis membre de Projet Montréal et je suis très déçu de la façon dont le chef et la direction de notre parti ont négocié récemment à l'occasion de la candidature récente de madame Louise Harel à la mairie. Notre chef a montré selon moi de grandes carences en terme de flair politique et surtout de capacité de négociation politique dans un tel contexte.

Comment peut-on en même temps discréditer auprès des membres la candidature de madame Harel et en catimini, de la façon la plus traditionnelle mais peut-être nécessaire, négocier une alliance avec elle ? Je ne me sens pas respecté comme membre à ce moment-là, et notre chef et notre parti perdent de la crédibilité chez les Montréalais. Notre chef a de grande qualités d'idéologue mais semble avoir de fortes limites comme politicien.

Je pense que notre parti devient bien marginalisé face à deux partis politiques très argentés et avec des chefs connus. A moins d'une improbable dégringolade de Gérald Tremblay et de son parti suite aux nombreuses magouilles et à la corruption, notre parti occupera encore une petite troisième place. Pour ma part, si Gérald Tremblay avait des gens d'être réélu, je n'hésiterais malheureusement pas à voter Louise Harel pour chasser de l'hôtel de ville une administration aussi véreuse.

Merci de me lire