Certaines compagnies productrices de bière, sans les nommer pour leur faire de la publicité, se livrent actuellement une guerre sans merci pour rejoindre une certaine clientèle en utilisant de plus en plus la sexualité comme outil de marketing. L’une utilise un personnage masculin qui ‘’ se frotte ‘’ littéralement sur des filles dans une discothèque, une autre parle du J string, une autre de ‘’ sexibus ‘’ en parodiant une chanson à boire française.
Une telle prolifération de publicité vulgaire et de mauvais goût aurait entraîné dans les années 70 une levée de boucliers dans les groupes féministes et une indignation exprimée par bien des femmes.
En 2009, c’est le silence. Tout devient acceptable, banal. Certaines femmes endossent le rôle de poupoune pour être dans la mode du temps. D’autres se taisent. Et des entreprises de communication suggèrent à des entreprises de miser sur la vulgarité pour mousser leurs ventes. Où est passée notre capacité d’indignation ?
La sexualité et l’érotisme de bon goût sont parfois des véhicules publicitaires pour certaines entreprises. Certaines brasseries qui logent à l’enseigne du mauvais goût et de la bêtise pourraient suivre leur exemple.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire